L'arme à la main et la larme à l'oeil, On tue pourtant, à bout portant. Les idées ne franchissent pas la mer Quand on navigue contre le vent. S'il faut partir à la guerre Pour se nourrir à satiété, S'il faut abattre ses frères Dans l'espoir de rentrer, Qu'est ce qu'on peut vraiment faire Pour y échapper ? Comme l'hiver Laisse place à l'été Je trahis, amer Mon amour de l'humanité Car le temps passe et efface les pas Des soldats d'hier, aujourd'hui papas.
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Style : Poème | Par nouka | Voir tous ses textes | Visite : 934
Coup de cœur : 13 / Technique : 14
Commentaires :
pseudo : obsidienne
j'adore ce goût du paradoxe qui rend vivants tes poèmes emplis d'humanité