C'est évident.
Le vent, je ne le sens plus,
La pluie est le cadet de mes soucis.
Je déserte la mer mais me noie dans cette ville.
Dans ma tête court un courant d'air.
Je devrais calfeutrer les trous que tu as percé.
Je sais. Rupture.
C'est évident.
La couleur de tes yeux bleus n'a pas d'importance.
Quand je danse.
La chance me sourit puis se rit de moi.
J'ai froid dans ces larmes et faim de soleil.
Réalité de l'esprit en philo. Mais pourtant, prier, point.
Je sais bien que ça ne sert à rien.
C'est évident.
Le temps passe.
Mais je ne me lasse pas
De ces moments.
Prenez moi pour ce que vous voulez,
Vous ne savez pas qui je suis.
D'ailleurs, moi non plus.
C'est pas si évident que ça au fond la vie.
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Style : Poème | Par nouka | Voir tous ses textes | Visite : 812
Coup de cœur : 12 / Technique : 11
Commentaires :
pseudo : obsidienne
moi je tiens un truc évident : le plaisir de te lire