L'écume de tes larmes
Sur mon âme la fait fondre
Et je sombre.
Dans ma tête le tango
De la houle de ton souffle
Sur ma peau.
La spirale de l'alizé
De mes pensées qui s'entrechoquent
Le roulis de mon cerveau
Qui tangue au son de ce morceau.
Mais c'est à l'équateur de ton corps si trompeur
Que s'apaisent enfin les battements de mon coeur.
Rien n'arrêtera cette vague, j'écris
Des flots de mots surgissent, comme ce tsunami.
Mon front est chaud, fièvre tropicale ?
Dans ce rêve, exaltées, les masses d'air se rejoignent.
Enfin.
Objection votre honneur ?
Très bien, je serais écrivain.
(Pourquoi les images, dans ta tête, se bousculent ? Alors que l'illusion de ces moments est déjà remplacée par les souvenirs. Dehors il fait gris mais à l'intérieur aussi. Tu as l'air heureuse mais l'effondrement te guette. Aussi surement que si l'on voyait son ombre se profiler, au loin. Tes pieds vacillent, comme ta raison d'ailleurs. Et tu ne sais pas jusqu'où ils te porteront. Tu parles de voyages, mais es tu assez forte ? Au fond, tu as peur de ce monde, derrière la porte. La porte de ton enfance. Finie, il faut bien l'admettre.)
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Style : Poème | Par Nouka | Voir tous ses textes | Visite : 522
Coup de cœur : 8 / Technique : 7
Commentaires :
pseudo : obsidienne
oh oui, soyez écrivaine. Je me ferai lecteur assidu comme un miroir au désir d'écrire