Nous regardions tous deux, en clichés tes amants
Vos regards langoureux, vos lèvres se frôlant.
Je ne sais que penser ou je le sais trop bien,
Préférant ignorer, faisant comme si de rien.
Ont-ils aussi connu, ton corps sans : « Je t’aime »,
Niais de leur surdité, vivant sans : « Mon amour »,
Acceptant tes non-dits, tous ces stratagèmes,
Sans nulles promesses, n’ayant nuls recours.
Chaque poses prises, ressemblent aux miennes,
Galerie de tes proies, images des beaux jours,
Mes ténèbres tu vois, ne sont que gangrène,
Je serais ton faux-pas, ton regret de toujours.
Nous regardions tous deux, en photos notre temps,
Tes regards amoureux, ta bouche me cherchant.
A présent tu me fuis, lassée de ma passion,
Je n’excuserais pas, ta préméditation.
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Style : Poème | Par Baal | Voir tous ses textes | Visite : 537
Coup de cœur : 15 / Technique : 13
Commentaires :
pseudo : batoule
Il y a un coeur qui bat sous ces ténèbres baal
pseudo : cha
chapeau bas, superbement écris.
pseudo : Baal
Batoule, il y a toujours un coeur qui bats lorsque l'on veut vraiment assumer ses ténèbres, non ? Tu sembles le savoir n'est ce pas ? Merci Cha. Votre humble serviteur...
pseudo : Iloa
Ha oui...C'est géant ! Regarder sa souffrance de haut, c'est géant...Un poème profond et lucide. Bravo !
pseudo : Baal
Ton humble serviteur... Merci Iloa
pseudo : monalisa
Des ténèbres sensuels, sombre comme le délice de la passion, écrit avec la puissance du Verbe que tu fascines par ton Talent.
pseudo : Baal
Waoh Monalisa !!! Je ne sais plus que dire, je suis pivoine. Merci.
pseudo :
lucide et objectif dans la souffrance. De la douleur à ce gouffre que ce sont les ténèbres qui entourent ceux qui aiment passionément mais ne sont pas aimés de même. un grand grand CDC. Je vous salue bien bas et vous souhaite de trouver un motif de bonheur relatif mais consolateur. =)
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