Ah si le ciel ce soir pouvait s’ouvrir comme un miroir
Je resterais là captivée par ton regard et ce qui brille
Comme mille feux qui jamais ne s’éteignent
Flammes de l’amour flemme des corps
Embrasés de courts instants éteints le reste du temps
Qui passe semaines éteintes comme la cigarette
Que je viens d’écraser cette liberté perdue
Ces poumons un peu plus encrassés embrasés
Braises qui ne rougeoient pas, feu éteint
Amertume au fond de la bouche, bée ne dis plus un mot
Tourbillonne et se meurt, sans autre bruit qu’un profond soupir
Des soupir(ails) aux couloirs sans fin la lumière du brasier qu’on croyait éteint
Brûle encore du plus profond de mes entrailles cette passion qui me brulait les doigts
M’empêchant d’écrire alors que dans un soupir, aie, j’ai encore mal, tu m’attires.
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Style : Poème | Par ciloum | Voir tous ses textes | Visite : 580
Coup de cœur : 11 / Technique : 10
Commentaires :
pseudo : Iloa
Bravo, j'ai beaucoup aimé le rythme de ton poème. Les vers n'en sont que plus profonds...Cdc
pseudo : VIVAL33
Passion, dépendance... beau poème ciloum!
pseudo : tournesol
Très beau poeme!!!
pseudo : nani
Ton poème se lit comme une vague qui ondule et c'est très agréable...
pseudo : ciloum
un peu trop triste à mon goût mais merci bonjour Vival33
pseudo : VIVAL33
Bonjour ;-D! Te l'avais-je souhaité la bonne année? Je ne crois pas: alors: bonne année dame ciloum. Bisous.
pseudo : ciloum
bonne année Vival33!à bientôt sur mytexte